Trois sources, trois usages
- Base Adresse Nationale (api-adresse.data.gouv.fr) : normaliser une adresse, obtenir coordonnées et code INSEE de la commune — le code postal ne suffit pas
- Annuaire des entreprises (recherche-entreprises.api.gouv.fr) : SIREN, code NAF, tranche d’effectif, siège — sans les dirigeants, par minimisation
- Découpage administratif (geo.api.gouv.fr) : commune, population, département, région, surface
Les cas limites sont le vrai sujet
Un compte fictif (« Nordwind Retail ») n’existe pas dans SIRENE : l’agent doit le dire, pas inventer un SIREN. « Acme SA » renvoie près de 300 homonymes : rattacher automatiquement serait une faute. « Delta Bank » renvoie un candidat sans rapport. Un client belge sort du périmètre. Un SIREN mal saisi est rejeté par sa clé de Luhn avant même l’appel réseau.
Le lab renvoie donc toujours un enrichissement « best effort » avec une liste d’avertissements explicites et une règle simple : le rattachement d’un SIREN se valide par un humain.
Un enrichissement qui ne sait pas dire « je ne sais pas » est une source de fausses données à l’échelle.
Salle sans Wi-Fi, données réelles quand même
Toutes les réponses utilisées en formation sont figées dans un cache versionné, avec l’attribution de licence. Le mode hors-ligne rejoue exactement ce que l’API a répondu ; un script recharge le cache la veille quand le réseau est disponible. Les tests tournent donc sans réseau, en CI comme sur un poste participant.
Au niveau N1 aussi
La fiche métier « Data / open data » du N1 utilise un extrait réel (communes des Hauts-de-France de plus de 20 000 habitants) : les participants apprennent à répondre à des questions chiffrées en citant la source et à refuser d’extrapoler une donnée absente du fichier.