MCP

Pourquoi le Model Context Protocol change la donne

Au-delà du slide « outils », MCP propose un contrat client/serveur pour tools et resources — utile dès le premier lab.

Le problème avant le standard

Sans contrat commun, chaque intégration d’outil se réinvente : wrappers ad hoc, formats de schéma divergents, clients LLM incompatibles. Résultat : des démos fragiles et un coût de bascule d’un modèle à l’autre prohibitif.

Ce que propose MCP

Le Model Context Protocol formalise une relation client (hôte agent) / serveur (fournisseur de capacités) autour notamment de tools (actions appelables avec schéma), resources (données / documents exposés), et un cycle de découverte et d’invocation prévisible.

L’intérêt n’est pas « encore un framework », mais de découpler la logique métier des tools de l’orchestrateur LLM du jour.

Pourquoi en faire le fil d’une formation

En N1, brancher des serveurs existants fait toucher du doigt la différence entre un chat et un agent outillé. En Expert, écrire un serveur custom force à penser contrat, validation, sécurité et observabilité — le vrai début de l’industrialisation.

Un agent sans tools bien définis reste un générateur de texte. Un tool sans standard reste un one-shot.

Anti-patterns à éviter

  • Exposer des tools d’écriture SI sans garde-fous ni HITL
  • Mélanger données prod et sandbox dans le même serveur
  • Ignorer les schémas d’entrée (le LLM n’est pas un validateur)
  • Traiter MCP comme un slide bonus en fin de journée